Société 2 min 31 March 2026 à 04h13

Togo face à l’érosion marine : protéger ou disparaître

Kossi-Kouma AKOSSOU

Sociologue & Enseignant
Auteur vérifié • 500+ articles

Diplômé en sociologie de l'éducation et enseignant, passionné par l'éducation et l'analyse des faits sociaux.

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Togo face à l’érosion marine : protéger ou disparaître
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La côte togolaise est menacée par l’érosion marine. Grâce au projet WACA ResIP-Togo et aux initiatives de la société civile soutenues par le PNUD, des travaux d’envergure protègent le littoral et les communautés locales.  

 

 Protéger ou disparaître : le littoral togolais face à l’érosion

La côte togolaise est en sursis. Chaque année, l’érosion marine grignote des kilomètres de littoral, menaçant directement des milliers de foyers, des infrastructures stratégiques et les activités économiques vitales des communautés côtières. Pêche, tourisme, industries portuaires : tout un pan de l’économie nationale est exposé à la montée inexorable des eaux.

 

  Des travaux d’envergure pour sauver le littoral

Dans le cadre du Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA ResIP-Togo), financé à hauteur de 55,5 millions de dollars par la Banque mondiale, de nouvelles interventions sont programmées sur le segment Gbodjomé-Agbodrafo-Kpémé-Goumoukopé :

- Construction de 4 épis supplémentaires à Kpémé  

- Rechargement de plage à Adanhouzo  

- Comblement des bras morts lagunaires d’Aného, zones d’eaux stagnantes à risques sanitaires  

Ces actions viennent renforcer les travaux déjà réalisés :  

- 22 épis en enrochement sur 7 km entre Gbodjomé et Agbodrafo  

- Réhabilitation de 6 épis existants  

- Construction d’une digue de 700 mètres contre les submersions marines  

- Prolongement de la brise-lame d’Aného

 

   Un enjeu vital pour les communautés

Au-delà de la protection des plages, il s’agit de préserver des vies humaines et des moyens de subsistance. La vulnérabilité des zones urbaines face aux aléas climatiques impose une réponse rapide et durable. Chaque épi, chaque digue, chaque rechargement de sable est un rempart contre la disparition progressive des villages côtiers.

 

   La société civile en première ligne

Le combat pour la résilience ne se limite pas aux grands chantiers. Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a accordé 190 millions de Fcfa à neuf organisations de la société civile pour financer des projets environnementaux à fort impact dans les communautés locales. Ces initiatives renforcent la mobilisation citoyenne et garantissent que la lutte contre l’érosion profite directement aux populations.

 

 

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