Au Togo, les enseignants dénoncent les primes jugées dérisoires pour la surveillance et la correction du BAC I. Selon NDA Afrique (Komla Akpanri, 19 mai 2026), ils interpellent le ministre Mama Omorou pour une revalorisation urgente.
À l’approche des examens nationaux, une vive polémique secoue le système éducatif togolais. Selon un article de NDA Afrique (Komla Akpanri, 19 mai 2026), les enseignants mobilisés pour la surveillance et la correction du Probatoire (BAC I) dénoncent des primes fixées par l’État à 17 500 FCFA pour la surveillance et 27 000 FCFA pour la correction.
Un malaise profond dans l’éducation
- Les enseignants estiment que ces montants ne reflètent ni la rigueur ni les sacrifices exigés par leurs missions.
- Plusieurs convoqués refusent désormais de répondre aux convocations, mettant en péril la sérénité et la transparence des examens.
- Les syndicats et associations d’enseignants alertent sur une menace directe à la crédibilité du processus d’évaluation.
Les revendications du corps enseignant
- Revaloriser les primes pour reconnaître le rôle central des enseignants.
- Envoyer un signal fort de considération et de respect envers ceux qui portent l’éducation nationale.
- Restaurer la confiance et garantir le bon déroulement des examens.
Un enjeu stratégique pour le Togo
Dans un contexte où l’éducation est au cœur des ambitions de développement, cette polémique illustre les défis persistants de gouvernance et de financement du secteur éducatif. Les autorités, et en particulier le ministre Mama Omorou, sont désormais interpellées pour répondre à cette grogne et réaffirmer l’importance stratégique de l’éducation.
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