Au Togo, un programme soutenu par l’ONU offre des actes de naissance à 5 000 femmes rurales, renforçant leur accès aux droits, aux services publics et à l’inclusion sociale.
Un défi persistant : l’absence d’acte de naissance
Dans de nombreuses zones rurales du Togo, une part importante de la population ne possède toujours pas d’acte de naissance. Ce document, pourtant essentiel, constitue la première reconnaissance juridique de l’individu. Son absence limite l’accès à l’éducation, aux services sociaux et fragilise la mise en œuvre des politiques publiques destinées aux plus vulnérables.
Un programme ciblé pour 5 000 femmes
Pour répondre à cette lacune, le ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’enfance a lancé une initiative ambitieuse. Elle vise 5 000 femmes issues de 39 préfectures, avec l’appui du Système des Nations Unies (SNU). L’objectif : faciliter l’accès des femmes aux services administratifs et renforcer leur participation à la vie économique et citoyenne.
Des voix engagées
La ministre Moni Sankaredja rappelle :
« Offrir l’acte de naissance à une femme, c’est la doter d’une identité juridique qui lui permettra d’avoir accès aux services publics et à tous les avantages liés à l’inclusion sociale et financière. »
De son côté, la représentante de l’ONU Coumba Sow souligne :
« Les droits des femmes sont des droits humains. Investir dans les femmes et les filles est l’un des moyens les plus sûrs de rendre le monde meilleur. »
Un impact décisif
Cette initiative, simple dans sa conception mais puissante dans ses effets, marque une étape cruciale pour des milliers de Togolaises longtemps invisibles aux yeux de l’État. Elle ouvre la voie à une meilleure inclusion sociale, économique et citoyenne, tout en renforçant la lutte pour l’égalité des droits.
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